Herschel observe des galaxies jusqu’à 12 milliards d’années-lumière L’équipe HerMES du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille (INSU-CNRS/Université de Provence) vient de révéler de nouvelles images enregistrées avec l’Observatoire Spatial Herschel, de l’Agence Spatiale Européenne, qui montrent les vues les plus détaillées en infrarouge del’Univers lointain, il y a 12 milliards d’années. Ces images, officiellement rendues publiques lors de la première conférence internationale Herschel qui s’est tenue à Madrid (jeudi 17 décembre), montrent des dizaines de milliers de galaxies nouvellement découvertes dans des phases initiales de leur formation. Les images seront étudiées par l’équipe du plus gros projet scientifique de la mission spatiale Herschel : HerMES (Herschel Multi-tiered Extragalactic Survey).
Les chercheurs du LAM (Véronique Buat, Denis Burgarella, Elodie Giovannoli, Alessandro Boselli, Annie Zavagno et Jean-Paul Baluteau) avec plus de 100 astronomes dans 6 pays et Sebastian Oliver (GB), responsable du projet, s’attendent à découvrir des centaines de milliers de nouvelles galaxies observées dans des phases initiales de leur formation, il y a plus de 10 milliards d’années. Les premiers résultats sont exceptionnels et dépassent les attentes des membres de l’équipe HerMES. Véronique Buat, chercheuse au LAM commente ces images: “Ces images sont une étape majeure dans la compréhension de l’univers lointain: elles nous montrent plusieurs milliers de galaxies en infrarouge jusqu’à des distances supérieures à 10 milliards d’années-lumière. Aucun télescope infrarouge n’avait pu atteindre cette sensibilité auparavant.” L’observatoire spatial Herschel est le plus grand télescope spatial jamais construit. Il est équipé de trois instruments : SPIRE (dont le dessin optique a été initialement réalisé au LAM), PACS et HIFI. Herschel a été lancé avec succès le 14 mai 2009 à bord de la fusée Ariane 5 à partir de la base Européenne de Kourou en Guyane Française. Après un voyage de deux mois et quelques 1,5 millions de kilomètres, Herschel a atteint sa base d’observation et est entré en phase de routine pour les observations. Le projet HerMES produira une carte de l’univers tel qu’il était il y a 8 milliards d’années grâce à des observations réalisées avec la camera infrarouge SPIRE.
Cette camera permet à Herschel de détecter des radiations provenant d’objets très froids et très distants : des étoiles et des galaxies en formation. “Il est fascinant de voir de telles images après seulement 14 heures d’observation et nous n’avons qu’une envie: pouvoir travailler sur l’ensemble des images du projet qui nous offriront une vision encore plus large de l’univers. Nous pourrons ainsi avoir une vision plus claire de l’histoire de la formation stellaire dans l’univers” déclare Denis Burgarella, astronome au LAM. Cette image, d’un champ équivalent à la surface de la pleine Lune, prise dans la constellation de la Grande Ourse, comprend plusieurs milliers de galaxies, jusqu’à des distances de 12 milliards d’années-lumière. Crédit : ESA La première des zones étudiées (et encore en phase d’investigation) a révélé des milliers de galaxies. A 12 milliards d’années-lumière de nous, les galaxies photographiées par Herschel apparaissent comme des points dans le cosmos. 12 milliards d’années-lumière, c’est un peu plus de 1 milliard d’années après le Big Bang, lorsque les galaxies sont encore en pleine phase de formation de leurs étoiles. Un objectif majeur de la mission Herschel sera de découvrir comment les galaxies se sont formées et comment elles ont évolué au cours des quelques 13,7 milliards d’années pour former les galaxies telles qu’on les observe aujourd’hui dans notre univers local.
Posted 14 hours, 22 minutes ago at 17 h 34 min. Add a comment
Au sein du système solaire, les surfaces des corps dénués d’atmosphère sont fortement influencées par des facteurs souvent associés au syntagme « météorologie spatiale »(*). Des preuves scientifiques récentes ont montré que le processus de vieillissement des surfaces du à la météorologie spatiale a une dynamique très forte (de l’ordre d’un million d’années) par rapport à l’âge du système solaire (environ 4,5 milliards d’années).
Dans le cas des petits corps, on constate une dichotomie entre les astéroïdes qui croisent l’orbite de la Terre et ceux de la ceinture principale. La réponse spectrale des surfaces d’une catégorie d’astéroïdes géocroiseurs (la classe taxonomique Q) montre des minéraux dont les propriétés physiques sont moins altérées par la météorologie spatiale(**). Des mécanismes tels que le rapprochement avec la Terre, Mars ou Vénus, ou les collisions avec d’autres astéroïdes s’imposent, visant à produire un re-surfaçage d’astéroïdes géocroiseurs.
Une équipe franco-américaine s’est penchée sur la question de la proximité entre les géocroiseurs et les planètes telluriques. Les spectres d’un échantillon de cent astéroïdes ont été analysés et les résultats ont été corroborés avec leur dynamique orbitale.
La conclusion de cette recherche est que la Terre peut produire une influence importante pour que le re-surfaçage soit possible, si l’astéroïde passe au moins à une distance de 16 rayons terrestres de la planète. Cette distance correspond a environ un quart de la distance Terre-Lune. Les ondes sismiques induites par le passage proche sont capables de « secouer » la surface de l’objet afin que les roches et les régolites se réorganisent. Cette réorganisation de la surface de l’astéroïde est révélée par les mesures spectrales. Ayant subi une exposition moindre à la météorologie spatiale, les minéraux qui résultent du re-surfaçage vont montrer des spectres qui sont en meilleure concordance avec les spectres de laboratoires des météorites chondrites ordinaires.
En 2029, l’astéroïde 99942 Apophis, dont le diamètre est estimé à environ 270 mètres, passera à proximité de la Terre. Ce passage qui s’effectuera à une distance d’environ 42 000 km sera sans influence pour notre planète. Cependant, au cours de ce passage, l’astéroïde se trouvera à l’intérieur du périmètre-limite théorique évoqué plus haut : il subira ainsi des vibrations suffisamment fortes pour qu’en résulte son re-surfaçage. Les observations spectroscopiques de ce passage proche de 99942 Apophis rendront alors possible, en 2029, la confirmation de ces hypothèses et la validation de ces résultats.
(*) Ensemble des facteurs tels que le vent solaire, le rayonnement cosmique, les impacts avec les micrométéoroïdes.
(**) Le spectre d’astéroïdes de type Q est le meilleur analogue pour la plupart des météorites qui existent en collections (les météorites chondrites ordinaires).
L’association Copernic organise les quatrièmes rencontres astronomiques d’hiver ou RADHI. Elles se dérouleront du 08 au 14 mars 2010 .
Une partie grand public avec exposition, conférence, séances de planétarium, observations diurne et nocturne. Une partie dédiée aux astronomes au Val de Glaise est, comme chaque année mis en place.
S’il arrive à marcher ce nouveau moteur à « plasma accéléré par magnétisme », nous irons sur Mars en 39 jours, au lieu de 6 mois minimum : révolution ! Le rêve deviendrait-il réalité ? Le ciel bientôt accessible ?… Les proches planètes, disons… Aborder le grand canyon : « Valles Marineris », voir de près le volcantissime « Olympus Mons », marcher dans la neige carbonique qui recouvre telle une kippa le Pôle Nord de notre voisine,…etc… qui ne le voudrait ? Toutefois, toutefois, il faut tester le nouveau venu dans l’espace : rien n’est encore joué. A Copernic, vous me direz, on n’en a pas vraiment besoin, du fait que nous l’avons cette planète, reproduite à l’échelle, plus belle je vous le dis sans complexe que celle du Palais de la Découverte. Vive nous !
Oui, Mars est de retour, pour le 29 janvier à l’opposition, après deux ans d’absence – exactement deux ans et 49 jours. C’est toujours comme ça avec elle : impossible de la scruter avant ce délai. Pendant que la Terre fait un tour, elle n’en fait qu’un demi, traînant sur son orbite, si bien qu’il nous faut patienter un an encore pour la rattraper. Et cette fois-ci, malgré toute notre bonne volonté et notre attrait incontestable pour elle, elle restera distante : 99 millions de km soit un diamètre apparent de 14 secondes de degré – c’est peu comparé aux 25’’ qu’elle atteint lorsque, au plus près, elle est à 55,7 millions de km (ce qui s’est produit en 2003).
A moins d’aller la voir sur place : ce que nous avons fait, grâce, et depuis ce XXIème siècle, aux sondes Mars Odyssey (2001), Mars Express (européenne, 2003) et son atterrisseur Beagle, aux rovers « Spirit » et « Opportunity » arrivés en 2004, à la sonde Phoenix en 2008… Que nous ont-ils appris tous ces éclaireurs motorisés et leurs instruments de bord ?
Il est temps de refaire le point.
Sylvain notre spécialiste incontesté de la « planète rouge » s’engage à tout nous dire sur son astre favori, le mardi 2 février 2010, à 20 h 30 à Corréo. Et pourquoi pas fêter l’événement avec quelques crêpes ou bugnes ?… On pourra en fin de séance voir l’astre depuis un télescope placé devant l’entrée Copernic.
Le samedi 20 février, 3ème séance de notre CEA : notre cours élémentaire d’astronomie. Il nous reste encore quelques connaissances à aborder indispensables pour se trouver à l’aise avec « Dame-Ciel ».
Amicalement
Marie-Pierre
Posted 1 week, 5 days ago at 10 h 29 min. Add a comment
Vénus redevient visible en fin de soirée au sud-ouest. Mars est là toute la nuit dans le Cancer, et Saturne dans la Vierge. Jupiter décline à l’ouest.
Le 3, à 2 h 14 conjonction Lune-Saturne à 8°13’.
Le 6, Mars est en conjonction avec l’amas de la Crèche à 3,3°
Le 7, à 18 h 45, la Lune est en conjonction avec Antarès du Scorpion à 1°08’. La Lune occulte Antarès depuis l’Océan Pacifique.
Le 14 à 2 h 1, Nouvelle Lune (diamètre 29’25’’)
Le 21, à 18 h 45 conjonction Lune-Pléiades à 0°06’
Le 26, à 3 h 14, conjonction Lune-Mars à 5°03’
Le 28, à 16 h 38, Pleine Lune (diamètre 33’20’’)
Posted 1 week, 5 days ago at 10 h 26 min. Add a comment
Jupiter est encore visible en début de soirée. Saturne l’est en seconde partie de nuit dans la Vierge. Mars toute la nuit, précédant le Lion. Vénus est inobservable.
Le 31/12/09 rappelez-vous : éclipse partielle de Lune
Le 1/1/10 : périgée lunaire : la Lune est à 358 682 km.
Le 3, à 0 h 09, la Terre est passée au périhélie, sa plus courte distance au Soleil, soit 147 millions de km.
à 8 h 07, il y a eu conjonction entre la Lune et Mars à 6°17.
à 19 h, ce même jour, maximum des Quadrantides : taux prévu: 120 météores/heure
Le 15, à 7 h 06, éclipse annulaire de Soleil, visible en Afrique, en Inde, en Chine d’une durée exceptionnelle : jusqu’à 11 minutes de totalité !
à 7 h 11 : Nouvelle Lune, diamètre apparent : 29’ 28’’. Apogée lunaire, le 17, à 406 433 km
Le 25, à 11 h 15, conjonction Lune-Pléiades à 0° 01’
Le 27, à 5 h 23, élongation maximale de Mercure, à 24° 45’ ouest du Soleil, à voir le matin.
Le 29, à 19 h 42, opposition de Mars, assez peu favorable cette année, car la distance qui nous sépare de la planète est de 99 millions de km ; diamètre apparent de l’astre : 14,1‘’ au lieu de 25’’ lors des oppositions très favorables.
Le 30, à 5 h 20, conjonction Lune-Mars, à 6° 12’
à 6 h 18, Pleine Lune, diamètre apparent : 33° 30’
2010 ! 10 ans passés de ce siècle nouveau – 9 plutôt, puisque nous savons qu’il a commencé en fait en 2001, l’an 0 n’ayant pas existé.
2010 : 4ème centenaire de la publication du « Sidereus Nuncius » de Galilée, littéralement « Le messager astral », lui-même, Galilée, qui a vu dans sa lunette astronomique des choses étonnantes, surprenantes, totalement inconnues, impensables, qui semblaient confirmer les avancées audacieuses de Copernic quatre-vingts ans plus tôt… La « révolution copernicienne » était en marche, l’astronomie dite « moderne » pointait le bout de son museau.
400 ans, et même 480 ans plus tard, en ce début janvier, souhaitons à tous nos Coperniciens hauts-alpins, sans oublier les autres, une très bonne « révolution terrestre » autour de notre astre préféré : le Soleil qui se laisse aller à la paresse depuis deux ans – ne l’imitez pas – mais qui va sans doute se réveiller en cours d’année – alors, imitez-le ! Eric, Pascal, Gilles, Michel, Katia, Bruno et Paul – notre Conseil – vous offrent avec moi, ce souhait céleste.
Combien de tours a-t-elle fait notre planète depuis sa formation ?… Combien en fera-t-elle encore ? Qui pourrait le dire ?… Un petit calcul montre qu’il lui faut 10 000 ans pour parcourir 1 a-l (année de lumière) sur son orbite. Et dire que notre étoile voisine est à plus de 4 a-l !
Mais surtout… dans quel état sera-t-elle cette 4ème planète à la fin de ce siècle ? Il paraît qu’à ce jour la moitié des espèces de mammifères sont en déclin, et le quart sont menacées d’extinction (dixit l’U.I.C.N., l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature). « Help ! Help ! » s’égosille Hubert Reeves, « sans les animaux et les plantes, nous sommes foutus ! » (sic)
Sans mon minou et ma violette, je me sens mal.
Imaginons que la vie, ne serait-ce que végétale, n’existe que sur notre planète – la catastrophe devient alors « UNIVERSELLE ». Là, je me sens vraiment très mal : pas même une issue de secours, une petite planète sympa que l’on pourrait appeler « Pandora » par exemple. Oui mais, si c’est, là encore, pour ouvrir cette redoutable boîte de Pandore, on n’en sortira pas ! Ah, mais qu’est-ce donc que cet « homme » qui ne mérite même pas, surtout pas, une majuscule ? Ni un H ni un F d’ailleurs.
Bref, assez philosophé : passons maintenant à l’examen scientifique de cette possibilité : existe-t-il, oui ou non, une vie extraterrestre ? Comment et où la détecter : un film – sans avatar – nous le dira en ce mardi 12 décembre à Corréo, à 20 h 30, où nous fêterons les rois astronomes !
Je vous propose de compléter notre « CEA » : notre cours élémentaire d’astronomie, le samedi 23 janvier, de 15 h à 17 h à Corréo. Il y a tant à dire à ce sujet.
Le grand froid, comme le très chaud d’ailleurs, tue les virus. Alors n’hésitez pas à venir voir le ciel d’hiver les vendredis soirs.
Sortie raquettes dans la nuit du 30 janvier avec l’association « Attrape-lune » sur Crévoux. 15 places sont proposées à Copernic : profitez-en. Inscrivez-vous : tél. 04 92 57 83 17.
Des astronomes ont découvert la seconde exoplanète de type super-Terre pour laquelle ils ont pu déterminer la masse et le rayon et obtenir ainsi des indications essentielles sur sa structure. Il s’agit également de la première super-Terre connue avec une atmosphère. Cette exoplanète, en orbite autour d’une petite étoile située à seulement 40 années-lumière de la Terre, ouvre ainsi de nouvelles et importantes perspectives dans la quête de mondes habitables. La planète GJ1214b a une masse d’environ six fois celle de la Terre et son cœur est probablement composé en majeure partie de glace d’eau. Sa surface se révèle être très chaude et elle est entourée d’une atmosphère épaisse qui la rend inhospitalière pour la vie telle que nous la connaissons sur Terre.
Dans l’édition du magazine Nature de cette semaine, une équipe d’astronomes annonce la découverte d’une planète en orbite autour de la très proche étoile de faible masse GJ1214. Après la récente découverte de la planète CoRoT-7b , c’est la deuxième fois que le transit d’une super-Terre a pu être détecté. Un transit se produit quand l’orbite de la planète est alignée avec l’observateur de telle sorte que l’on peut voir la planète passer devant son étoile. Par rapport à la Terre, cette nouvelle planète a une masse environ 6 fois supérieure et un rayon 2,7 fois plus grand. Elle a ainsi une taille comprise entre celle de la Terre et celle des planètes géantes glacées du système solaire, Uranus et Neptune.
Bien que la masse de GJ1214 soit similaire à celle de CoRoT-7b, son rayon est beaucoup plus grand, ce qui laisse supposer que la composition des deux planètes est vraiment différente. Alors que CoRoT-7b a probablement un cœur rocheux couvert de lave, les astronomes pensent que GJ1214b est composée à 75% de glace d’eau et que les 25% restant seraient constitués de fer et de silice.
GJ1214b fait le tour de son étoile en 38 heures à une distance de seulement deux millions de kilomètres – 70 fois plus proche de son étoile que la Terre du Soleil. « Etant si proche de son étoile, sa température en surface doit être d’environ 200 degrés Celsius, ce qui est trop chaud pour que l’eau soit liquide, » déclare David Charbonneau, premier auteur de l’article présentant cette découverte.
En comparant le rayon mesuré pour GJ1214b avec les modèles théoriques de planètes, les astronomes ont trouvé que ce rayon dépasse les prédictions des modèles : il y a quelque chose en plus de la surface solide de la planète qui occulte la lumière de l’étoile – une atmosphère de 200 kilomètres d’épaisseur. « Cette atmosphère est bien plus épaisse que celle de la Terre, aussi la forte pression et l’absence de lumière devraient empêcher toute forme de vie telle que nous la connaissons, » précise David Charbonneau, « mais ces conditions restent très intéressantes car elles peuvent permettre le développement d’une chimie complexe. »
« GJ1214b est trop chaude pour avoir pu garder une atmosphère pendant longtemps. Elle nous offre donc la première opportunité d’étude d’une atmosphère récemment formée, enveloppant un monde en orbite autour d’une autre étoile, » ajoute Xavier Bonfils, un des membres de l’équipe. « De plus, cette planète étant si proche de nous, il sera possible d’étudier son atmosphère, même avec des équipements courants ».
Six mois après le lancement, les astrophysiciens de la mission Herschel produisent les premiers résultats scientifiques. Au programme, premiers images de la formation des étoiles, de la texture de la matière interstellaire et de l’évolution des galaxies sont présentés les 17 et 18 décembre 2009 à Madrid lors d’un premier colloque sur les Résultats initiaux de Herschel.
Herschel a scruté à l’intérieur une pépinière stellaire caché et y a révélé des quantités surprenantes d’activité.Environ 700 nouveau-étoiles se formant sont estimées être entassés dans les filaments poussière qui s’étend à travers l’image.L’image est la première nouveauté de la «OSHI», ESA’s Online Showcase of Herschel Images.
Cette image montre un nuage noir 1000 années-lumière dans la constellation Aquila, l’Aigle.Il couvre une superficie de 65 années-lumière de diamètre, est aussi entourée de poussière qui aucun satellite infrarouge précédent a été en mesure de voir dedans.Maintenant, grâce à une sensibilité supérieure d’Herschel aux longueurs d’onde plus longues de l’infrarouge, les astronomes ont leur première photo de l’intérieur de ce nuage.
Elle a été prise le 24 Octobre en utilisant deux des instruments de Herschel: Les instruments PACS et (SPIRE).Les deux régions brillantes sont les zones où de grandes quantités de nouvelles étoiles sont à l’origine de l’ionisation du gaz
Ancrés dans les filaments de poussière dans l’image plus de 700 condensations de poussières et de gaz qui finiront par devenir des étoiles. Les astronomes estiment que près de 100 sont des proto-étoiles, les objets célestes dans les dernières étapes de la formation.Chacun d’eux a juste besoin d’allumer la fusion nucléaire en son noyau pour devenir une étoile.Les 600 autres objets ne sont pas suffisamment développé pour être considéré comme proto-étoiles, mais elles finiront par devenir une autre génération d’étoiles.
Ce nuage est une partie de la ceinture de Gould, anneau partiel d’étoiles d’environ 3 000 années-lumière de diamètre, incliné d’environ 16 à 20 degrés par rapport au plan galactique. Il contient beaucoup d’étoiles de type O et B, et pourrait constituer le bras spiral local dont le Soleil fait partie — à environ 325 années-lumière de son centre. On pense qu’il est âgé de 30 à 50 millions d’années et son origine est inconnue. Il est nommé d’après Benjamin Gould, qui l’identifia en 1879
Ceinture de Gould fourni beaucoup d’étoiles brillantes de certaines constellations, comme Orion, Scorpion et Crux.L’observation de ces pouponnières d’étoiles est un programme essentiel pour Herschel, qui vise à découvrir les caractéristiques démographiques de la formation, ou en d’autres termes, les quantités d’étoiles qui peuvent se constituer et la gamme des masses que ces étoiles ont.En dehors de cette région de l’aigle, Herschel a un objectif d’observation de 14 autres régions de formation dans le cadre de la ceinture de Gould’s Key Programme.
Posted 1 month, 3 weeks ago at 16 h 29 min. Add a comment