L’odyssée de Rosetta sur Euronews

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Rosetta: rencontre en direct avec l’astéroïde Lutetia le 10 juillet

Rosetta, la sonde spatiale de l’Agence spatiale européenne (ESA), s’approchera à la distance record de 3 000 km de l’astéroïde Lutetia. Le collège universcience invite le public à assister gratuitement en direct au survol et à l’arrivée des premières images, commentées par des spécialistes à la Cité des sciences et par des scientifiques du Centre de contrôle ESA de Darmstadt (Allemagne) et du JPL (NASA, Californie).

Cet événement sera animé par Gilles Dawidowicz (Société astronomique de France), Marcello Coradini, coordinateur des missions d’exploration du Système Solaire à l’ESA et Francis Rocard du CNES. Participeront aussi Marcello Fulchignoni, Pierre Encrenaz et Antonella Barucci (Observatoire de Paris-Meudon), Anny-Chantal Levasseur-Regourd (Service d’Aéronomie, CNRS), Paolo Muzzi (Thalès Alenia Space), Jean-Pierre Martin (PlanetAstronomy.com) et André Brahic (Université Paris 7).

Survol de Lutetia

Samedi soir 10 juillet, après avoir parcouru plus de 5 milliards de km depuis son départ, Rosetta survolera à toute allure le gros astéroïde Lutetia dont elle révèlera l’apparence grâce aux premières images “en direct” et tentera de mieux connaître sa composition mystérieuse.

Après ce survol cométaire de deux heures, la sonde de l’ESA, lancée le 2 mars 2004, poursuivra sa route vers son objectif principal qui sera une première mondiale en 2014: l’exploration in situ de la comète Churyumov-Gerasimenko. Rosetta sera la première sonde à voler en formation pour une longue période d’observation avec une comète et à poser un atterrisseur sur son noyau. Rosetta doit arriver à proximité de cette comète après avoir fait appel à quatre reprises à l’assistance gravitationnelle de la Terre et de Mars pour parvenir à se placer sur une trajectoire parallèle à la comète avec une vitesse identique. La mission représente, à plusieurs titres, un défi technique.

Mais tout d’abord cette semaine, Rosetta va rallumer tous ses instruments pour découvrir et scruter Lutetia comme elle l’avait déjà fait en 2008 avec l’astéroïde Steins.

Voici le tableau des évènements qui mènent a la rencontre de Rosetta et Lutecia

Date SC Event

UTC

Ground Event

UTC

Ground Event

CEST

Event / Activity
10-Jul 22:00:00 22:25:05 0:25:05 Start – Rosetta’s NAVCAM asteroid tracking
10-Jul

3:30:00 5:30:00 End of tracking – NASA /DSN Goldstone (GDS)
10-Jul 3:00:00 3:25:14 5:25:14 Start – TCM slot (AFB – 12h) – Loss of TM signal from Rosetta
10-Jul

3:33:00 5:33:00 Start of tracking – ESA/ESTRACK New Norcia station (NNO)
10-Jul

6:00:00 8:00:00 Final telecommands for flyby ready from ESA Flight Dynamics team
10-Jul 6:00:00 6:25:14 8:25:14 End – TCM slot (AFB – 12h) – Acquisition of TM signal
10-Jul 6:00:00 6:25:14 8:25:14 Final NAVCAM asteroid tracking check
10-Jul

8:00:00 10:00:00 Uplink of updated final fly-by commands
10-Jul

8:20:00 10:20:00 Start of tracking – NASA/DSN Canberra (CAN)
10-Jul

10:20:00 12:20:00 End of tracking – NASA/DSN Canberra (CAN)
10-Jul

10:00:00 12:00:00 Final NAVCAM asteroid tracking slot
10-Jul

11:05:00 13:05:00 Start of tracking – ESA/ESTRACK Cebreros (CEB) & NASA/DSN Madrid (MAD)
10-Jul

12:30:00 14:30:00 End of tracking – ESA/ESTRACK Cebreros station (CEB)
10-Jul

13:26:00 15:26:00 End of tracking – ESA/ESTRACK New Norcia station (NNO)
10-Jul 11:24:53 11:50:07 13:50:07 Start Rosetta flip manoeuvre
10-Jul 12:04:53 12:30:07 14:30:07 End Rosetta flip manoeuvre
10-Jul

12:45:00 14:45:00 Last opportunity to uplink AFM mode

telecommands

10-Jul 12:44:53 13:10:07 15:10:07 Start asteroid closed-loop tracking – Rosetta on self-navigation
10-Jul

16:00:00 18:00:00 Start webcast – Media event live from ESA/ESOC
10-Jul 15:39:53 16:05:07 18:05:07 Stop – radio communications via high-gain antenna – Loss of TM signal (earliest)
10-Jul 15:44:56 16:10:17 18:10:17 Closest approach to Lutetia
10-Jul 15:54:53 16:20:07 18:20:07 End asteroid closed-loop tracking
10-Jul 16:19:53 16:45:07 18:45:07 Resume radio communications via high-gain antenna – Acquisition of TM signal (latest)
10-Jul

16:47:00 18:47:00 Webcast pause
10-Jul 17:40:21 18:05:35 20:05:35 Start science data downlink
10-Jul

21:00:00 23:00:00 Resume webcast – media event live from ESA/ESOC – Science team present images
10-Jul

21:45:00 23:45:00 End webcast
10-Jul

21:55:00 23:55:00 End of tracking – NASA/DSN Madrid (MAD)

Voici le Live à partir le 10 juillet à partir de 16:00

eurospaceagency on livestream.com. Broadcast Live Free

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Herschel révèle la face cachée de la naissance des étoiles

La bulle galactique RCW 120

Herschel, observatoire dans l’infrarouge de l’ESA, nous dévoile des détails jusqu’alors inaccessibles sur la formation des étoiles. Les nouvelles images transmises par le télescope montrent que des milliers de galaxies lointaines sont le siège d’une intense activité de production d’étoiles, tandis que notre Voie lactée apparaît drapée dans de magnifiques voiles peuplés d’embryons stellaires. L’une des étoiles apparaissant sur ces images suscite tout particulièrement la curiosité des scientifiques.

Présentés aujourd’hui au cours d’un important symposium scientifique organisé à l’Agence spatiale européenne (ESA), ces résultats remettent en question les théories habituelles sur la formation des étoiles et ouvrent de nouvelles pistes pour la recherche scientifique.

En observant la région de formation stellaire RCW 120, Herschel a mis en évidence une étoile embryonnaire qui pourrait devenir, d’ici quelques centaines de milliers d’années, l’une des plus massives et des plus brillantes de notre Galaxie. En effet, elle atteint déjà huit à dix fois la masse du Soleil et a encore largement de quoi s’alimenter, puisque le nuage qui l’entoure contient une masse de gaz et de poussière équivalant à 2 000 fois celle du Soleil !

« Cette étoile ne peut que continuer à grossir », constate Annie Zavagno, du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille. Les étoiles massives sont rares et éphémères. Observer l’une d’elle au moment où elle est en train de se former représente pour les astronomes une fabuleuse occasion pour tenter de résoudre un paradoxe sur lequel ils s’interrogent de longue date. « D’après les connaissances actuelles, la formation d’étoiles d’une masse supérieure à huit fois celle du Soleil ne devrait pas être possible », indique Annie Zavagno.

Gestation et naissances d’étoiles dans la Voie lactée

En effet, la lumière émise par ces étoiles géantes est d’une telle intensité qu’elle devrait théoriquement pulvériser le cocon qui les entoure, les empêchant de continuer à accumuler de la matière. Pourtant, de telles étoiles parviennent à se former et nombre d’entre elles ont déjà été répertoriées, avec des masses pouvant atteindre jusqu’à 150 fois celle du Soleil. Maintenant que Herschel est parvenu à observer l’une de ces étoiles au tout début de son évolution, les astronomes vont pouvoir l’étudier pour tenter de comprendre comment ces astres défient leurs théories.

Herschel est le plus grand télescope astronomique qui ait jamais été lancé. Le diamètre de son miroir principal, quatre fois supérieur à celui des télescopes spatiaux infrarouge qui l’ont précédé, représente une fois et demie celui de Hubble. Au cours de la gestation des étoiles se produit un échauffement des poussières et du gaz environnants, qui atteignent une température de quelques dizaines de degrés au-dessus du zéro absolu et commencent alors à émettre dans le domaine de l’infrarouge lointain. L’atmosphère terrestre bloque la majeure partie de ce rayonnement, qui ne peut donc être observé que depuis l’espace.

Chaîne de production d’étoiles dans la constellation du Petit Renard

Grâce à ses instruments d’une résolution et d’une sensibilité sans précédent, Herschel est en train de recenser toutes les régions de formation stellaire de notre Galaxie. « Avant Herschel, nous ne savions pas très bien comment la matière présente dans la Voie lactée parvenait à atteindre des densités suffisamment élevées et des températures suffisamment basses pour donner naissance à des étoiles », explique Sergio Molinari, de l’Institut de physique de l’espace interplanétaire à Rome.

Une nouvelle image de Herschel diffusée aujourd’hui, sur laquelle apparaissent plusieurs pouponnières d’étoiles de la Voie lactée, permet de mieux comprendre comment les choses se déroulent. Les embryons stellaires apparaissent d’abord au sein de filaments de poussière et de gaz incandescents qui s’étirent à travers la Galaxie. Ceux-ci forment des chaînes de pouponnières d’étoiles qui s’étendent sur des distances de plusieurs dizaines d’années-lumière, enveloppant la Galaxie d’un réseau d’étoiles en gestation.

Herschel étudie aussi l’espace lointain au-delà de notre Galaxie et mesure le rayonnement infrarouge émis par des milliers d’autres galaxies éparpillées dans l’Univers à des milliards d’années-lumière. Ces galaxies apparaissent comme de simples points brillants, mais leur luminosité est telle que les astronomes peuvent en déduire le taux de formation stellaire en leur sein. En simplifiant, on peut dire que plus une galaxie est brillante, plus elle produit d’étoiles.

Galaxies distantes et gaz proches vus par Herschel

Dans ce domaine aussi, Herschel bouscule les schémas habituels en montrant qu’à l’échelle du temps cosmique, les galaxies évoluent beaucoup plus rapidement qu’on ne le pensait. Les astronomes étaient convaincus que le taux de formation stellaire des galaxies était à peu près identique depuis environ trois milliards d’années. Or Herschel dément cette théorie.

Dans le passé, les galaxies dites « à flambée d’étoiles », dans lesquelles le taux de formation stellaire est de dix à quinze fois plus élevé que celui observé actuellement dans la Voie lactée, étaient nettement plus nombreuses qu’aujourd’hui. On ignore cependant ce qui a déclenché cette activité frénétique. « Herschel va nous permettre d’étudier les causes de ce comportement », se réjouit Steve Eales, de l’Université de Cardiff, au Royaume-Uni.

Herschel est également un excellent instrument de détection des molécules, qui sont les plus petites particules de matière. Il a été le premier à identifier dans l’espace une nouvelle « phase » de l’eau : Contrairement aux phases qui nous sont plus familières, à savoir la glace, l’eau liquide et la vapeur, cette phase chargée électriquement n’est pas naturellement présente sur Terre. En revanche, dans les nuages entourant les jeunes étoiles, le rayonnement ultraviolet traverse le gaz et cette irradiation peut arracher un électron d’une molécule d’eau, qui se retrouve ainsi chargée électriquement.

« Cette découverte de vapeur d’eau ionisée a été une véritable surprise », reconnaît Arnold Benz, de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (Suisse). « Elle montre que des réactions violentes se produisent durant les premiers stades de la formation des étoiles et propagent des rayonnements énergétiques à travers tout le nuage ».

Ces découvertes, dont le domaine s’étend des plus petites particules aux gigantesques galaxies, sont présentées cette semaine à la communauté scientifique, ainsi que d’autres résultats inédits, dans le cadre du Symposium ESLAB 2010, entièrement consacré à Herschel. Cette manifestation se déroule au Centre européen de Recherche et de Technologie spatiales (ESTEC) de l’ESA situé à Noordwijk (Pays-Bas).

« La mission Herschel ne fait que commencer et ces résultats nous donnent un avant-goût des importantes retombées scientifiques attendues au cours des années à venir », s’enthousiasme Göran Pilbratt, responsable scientifique du projet Herschel à l’ESA.

La première année d’Herschel dans l’espace

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La caméra Mirim prête à intégrer le télescope spatial James Webb

Le modèle final de l’imageur Mirim (Mid InfraRed IMager ou Imageur pour l’InfraRouge Moyen) qui équipera le télescope spatial James Webb (JWST), le successeur de Hubble dont le lancement est prévu mi-2014, vient d’être livré par le CEA. Le CNES, l’INSU-CNRS, l’Observatoire de Paris, l’Université Paris Diderot, l’Université Pierre et Marie Curie, l’Université Paris-Sud 11 et l’Université de Provence ont participé à la réalisation de Mirim qui en recueillant le rayonnement du cosmos dans l’infrarouge moyen (de 5 à 27 micromètres de longueur d’onde), contribuera à l’exploration d’une partie de l’Univers jusqu’à présent « terra incognita » : la sortie de « l’âge sombre », il y a plus de 13 milliards d’années. Il permettra également aux astrophysiciens d’avancer leurs recherches dans de nombreux domaines, et, notamment, dans l’étude des exoplanètes grâce à un dispositif très novateur : le coronographe à masque de phase.

Le JWST, projet commun aux agences spatiales des USA (NASA), du Canada (CSA) et de l’Europe (ESA), est un satellite de plus de six tonnes comportant un télescope de 6,5 mètres de diamètre. Son lancement est prévu pour mi 2014. Le télescope sera équipé de trois instruments, dont un spectro-imageur sensible au rayonnement infrarouge moyen : Miri (pour Mid InfraRed Instrument ou Instrument pour l’InfraRouge Moyen), construit par un consortium de laboratoires de 10 pays européens, coordonné par l’Observatoire d’Edimbourg en Ecosse. Sous la responsabilité générale du CNES, maître d’ouvrage, le CEA Irfu a assuré la maîtrise d’œuvre d’un sous-ensemble clef de Miri : l’imageur Mirim. Ce dernier vient d’être livré au laboratoire Rutherford à Appleton en Angleterre, qui est chargé de l’intégrer avec les autres parties de Miri et de faire les tests d’ensemble. « La France est l’un des premiers pays à avoir livré sa contribution », se félicite Jean-Louis Counil, du CNES, représentant français au comité européen de coordination du projet Miri.

La livraison du modèle de vol, c’est-à-dire de la dernière version de l’instrument, celle qui sera réellement envoyée dans l’espace, est la fin d’un long processus qui a nécessité plusieurs centaines de milliers d’heures de travail et mobilisé des ingénieurs et des techniciens du CEA Irfu et de trois autres laboratoires français, à savoir le LESIA (Observatoire de Paris / CNRS / UPMC / Université Paris Diderot), l’IAS (CNRS / Université Paris-Sud 11, OSU-INSU) à Orsay et le LAM (CNRS / Université de Provence, OAMP-INSU) à Marseille. Ainsi, avant d’arriver à l’instrument final, trois prototypes de la caméra MIRIM ont été nécessaires pour s’assurer de la fiabilité du modèle de vol. Ce dernier devra en effet répondre parfaitement aux contraintes spécifiques du spatial, telles que les importantes vibrations lors du lancement ou la très basse température de fonctionnement (la caméra opérera à la température de -266°C).

Mirim est dotée de trois modes d’observation :

  • le mode « imagerie », pour photographier le ciel à diverses longueurs d’onde grâce à 12 filtres interchangeables ;
  • le mode « spectrographie », décomposant la lumière afin d’y rechercher la signature d’éléments et de molécules cosmiques ;
  • le mode « coronographie », permettant,  grâce à un procédé original, « d’éteindre » la lumière d’une étoile pour observer son voisinage. Ce dispositif a été conçu et développé sous la responsabilité du LESIA.


Modèle de vol de l’instrument Mirim en cours d’intégration dans l’enceinte cryogénique de test au CEA Irfu. Les contraintes des instruments spatiaux nécessitent de travailler en environnement propre contrôlé́, ici en classe 100 (soit moins de 4 particules de taille supérieure à 0,5 micromètre par litre d’air). © CEA Irfu.

« A l’aide des deux premiers modes, « imagerie » et « spectrographie », la caméra Mirim participera à l’objectif principal du JWST qui consiste à explorer l’Univers tel qu’il était il y a  plus de 13 milliards d’années, au moment où se sont formés les tout premiers objets lumineux », affirme Pierre-Olivier Lagage du Laboratoire AIM Paris-Saclay (CEA-Irfu, Université Paris Diderot, CNRS-INSU), responsable scientifique du projet Mirim. « Elle devrait notamment permettre des découvertes majeures dans l’étude de la formation des galaxies et des étoiles », précise-t-il.

Enfin, le mode « coronographie » répondra à l’objectif de recherche de planètes lointaines. « Le coronographe à masque de phase donnera à la caméra la possibilité de discerner plus facilement les planètes proches d’étoiles, habituellement masquées par la lumière de ces dernières », indique Daniel Rouan responsable scientifique de ce mode de fonctionnement au LESIA. Cette technique très particulière d’extinction de la lumière d’une étoile, sera ainsi mise en œuvre pour la première fois dans l’espace.

Début 2011, MIRI sera livré à la Nasa pour intégration au télescope spatial JWST.

Le mode d’observation coronographique à masque de phase

Permettant d’étudier les alentours proches des étoiles ou des trous noirs géants présents au centre des galaxies, le mode d’observation coronographique sera notamment utilisé pour la recherche et la caractérisation de planètes et de disques de matière autour des étoiles. Il a nécessité́ la fabrication par le CEA-Irami (Institut rayonnement matière du CEA : iramis.cea.fr) de composants optiques spécifiques introuvables dans l’industrie, en particulier de blocs monocristallins de germanium, un semi-conducteur transparent pour le rayonnement infrarouge. Ces blocs, des parallélépipèdes aux faces rigoureusement planes, ont été gravés de façon très précise selon quatre quadrants avec une différence d’épaisseur de quelques micromètres seulement. Le très léger décalage ainsi créé sur l’axe optique « atténue » très fortement la lumière stellaire. Conçue par le LESIA, la technique de « coronographie à masque de phase », atténue ainsi d’un facteur 200 la puissante lumière d’une étoile sans affecter le faible éclat d’objets lumineux autour. Les essais réalisés au CEA-Irfu avant la livraison ont prouvé l’efficacité de ce procédé novateur que quelques équipes seulement maîtrisent dans le monde.



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Lancement de Cryosat II

Vous pouvez voir ici le lancement de CryoSat, la mission d’observation des glaces de l’ESA, lancement le 8 Avril à 15:57 heure de Paris. En direct à partir de 15h35


Download Video

Vous pouvez trouver la video ici

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Les 30 ans de l’ESOC en Poster

Une sélection des affiches et des calendriers illustrant les trois derniers décennies de missions de l’ESA et de programmes, et relatant les activités àESOC, le Centre européen d’opérations spatiales de Darmstadt, en Allemagne.

Cette galerie a été sélectionné à partir des archives conservées à l’ESOC, vous y trouverez :

Pour trouver les posters en haute définition cliquez ici
Pour plus sur les 40 ans de L’ESOC cliquez ici
et les 30 ans de l’ESA cliquez ici

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